- 793–883
- 長慶大安
- Chángqìng Dà’ān
- Chōkei Daian
Chōkei DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. (aussi connu sous le nom de IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai. DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai.) a grandi dans l’ancien Fuzhou (actuel Fujian). À l’âge de vingt ans, il étudiait le Vinaya au Mont ŌbakuHuangbo Xiyun (?–850?), disciple de Baizhang Huaihai. dans le Jiangxi. Insatisfait, il partit à la recherche de la vérité. Sur les conseils d’un vieil homme rencontré en chemin, il se rendit à Nanchang (Jiangxi) pour y rencontrer HyakujōBaizhang Huaihai (749–814), disciple de Mazu Daoyi..
Lorsque DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. rencontra HyakujōBaizhang Huaihai (749–814), disciple de Mazu Daoyi., il lui demanda : « Je cherche à connaître Bouddha. Comment puis-je faire ? »
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C’est comme monter le bœuf à la recherche du bœuf, lui dit HyakujōBaizhang Huaihai (749–814), disciple de Mazu Daoyi..
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Et après l’avoir trouvé, alors quoi ?
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C’est comme chevaucher le bœuf et rentrer chez soi.
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Et enfin, comment peut-on préserver et entretenir cela ?
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C’est comme le bœuf qui, un bâton à la main, surveille le bœuf pour qu’il ne mange pas les pousses et le grain des autres, dit HyakujōBaizhang Huaihai (749–814), disciple de Mazu Daoyi..
Après avoir reçu cet enseignement, ChōkeiChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. ne chercha plus rien d’autre.
IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai. était un de ses condisciples auprès de HyakujōBaizhang Huaihai (749–814), disciple de Mazu Daoyi.. À sa mort, DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. devint son successeur à la tête du temple Gui.
Un jour, IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai. DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. s’adressa aux moines de ce temple :
« Que me voulez-vous tous en venant ici ? Si vous voulez devenir un bouddhabouddha
Tout être parvenu à l’Éveil (bodhi), à la plénitude de la Sagesse (prajñā) et à la Libération. La traduction littérale du terme sanskrit bouddha est celle de « éveillé », dans le sens particulier de celui qui s’est éveillé à la vraie nature de l’existence., alors sachez que vous êtes vous-même Bouddha. Pourquoi courir d’un endroit à l’autre, tel un cerf assoiffé pourchassant un mirage ? Y parviendrez-vous un jour ?
« Vous voulez être un bouddhabouddha
Tout être parvenu à l’Éveil (bodhi), à la plénitude de la Sagesse (prajñā) et à la Libération. La traduction littérale du terme sanskrit bouddha est celle de « éveillé », dans le sens particulier de celui qui s’est éveillé à la vraie nature de l’existence., mais perdus au milieu de vos idées insensées et contradictoires, de vos interprétations fallacieuses et dans votre esprit qui croit en d’innombrables êtres, vous ne distinguez pas la pureté et la pollution. Vous ne voyez pas donc pas que cet esprit est tout simplement l’authentique esprit original et éveillé du Bouddha. Où d’autre iriez-vous pour le trouver ?
« J’ai passé les trente dernières années ici, sur le mont Gui, à manger le riz de IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai., à chier la merde de IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai., mais certainement pas à pratiquer le Zen de IsanGuishan Lingyou (771–853), disciple de Baizhang Huaihai. ! Je me suis seulement occupé d’un vieux buffle d’eau. Lorsqu’il s’écartait de la route et se retrouvait dans les prés, je le ramenais en le tirant par sa mouchette. Lorsqu’il mangeait les pousses de riz de quelqu’un d’autre, je le fouettais pour l’en éloigner. Après une longue période d’entraînement, il est devenu très aimable, et il obéit à mes paroles. Maintenant, il tire le Grand Véhicule, restant toujours là où je peux le voir toute la journée, et il ne peut en être chassé.
« Chacun de vous possède un trésor inestimable. De la lumière émane de vos yeux et illumine les montagnes, les rivières et la Grande Terre. De la lumière rayonne de vos oreilles et appréhende tous les sons, bons comme mauvais. Des six sens émane jour et nuit de la lumière et c’est ce qu’on appelle la “lumière émanant du samadhi”.
« Vous ne pouvez pas vous-même le comprendre, mais il se reflète dans les quatre grands corps[1]. Il est complètement soutenu à l’intérieur comme à l’extérieur, et jamais déséquilibré. C’est comme une personne qui porte une lourde charge sur le dos, traverse un pont fait d’un seul tronc d’arbre, et qui ne perd jamais l’équilibre. Et maintenant, si vous me demandez d’où vient ce soutien et où il est dévoilé, je vous répondrais simplement qu’on n’en voit pas un seul cheveu.
« Pas étonnant que Baozhi ait dit : “En cherchant à l’intérieur et à l’extérieur, vous ne trouverez rien. Les actions dans le domaine causal sont un grand désordre.”
« Prenez soin de vous ! »
Un moine demanda : « Toutes les actions sont l’activité du dharmakāyadharmakāya
Pour les écoles anciennes, le dharmakāya est ce qui « reste » d’un buddha après son extinction définitive (parinirvāṇa), le « corpus de la Doctrine », ensemble des enseignements. Pour les écoles du mahāyāna, le dharmakāya désigne le « corps universel et essentiel » des bouddha, synonyme de dharma-dhātu, la Réalité ultime des choses « telles qu’elles sont », à partir duquel se manifestent les autres « corps » : saṃbhogakāya et nirmaṇakāya.. Qu’est-ce que le dharmakāyadharmakāya
Pour les écoles anciennes, le dharmakāya est ce qui « reste » d’un buddha après son extinction définitive (parinirvāṇa), le « corpus de la Doctrine », ensemble des enseignements. Pour les écoles du mahāyāna, le dharmakāya désigne le « corps universel et essentiel » des bouddha, synonyme de dharma-dhātu, la Réalité ultime des choses « telles qu’elles sont », à partir duquel se manifestent les autres « corps » : saṃbhogakāya et nirmaṇakāya. ? »
DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. lui répondit : « Toutes les actions sont l’activité du dharmakāyadharmakāya
Pour les écoles anciennes, le dharmakāya est ce qui « reste » d’un buddha après son extinction définitive (parinirvāṇa), le « corpus de la Doctrine », ensemble des enseignements. Pour les écoles du mahāyāna, le dharmakāya désigne le « corps universel et essentiel » des bouddha, synonyme de dharma-dhātu, la Réalité ultime des choses « telles qu’elles sont », à partir duquel se manifestent les autres « corps » : saṃbhogakāya et nirmaṇakāya.. »
« Je n’ai pas une telle épée dans mon trésor royal. » est une parole de ChōkeiChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
Cela indique que, quelle que soit la perspicacité dont vous faites preuve pour l’exprimer ou ne pas l’exprimer, vous n’y êtes toujours pas. Aucune expression ou non-expression qui fonctionne.
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À part les cinq skandhaskandha
Désigne les cinq ensembles de phénomènes, mentaux ou physiques, apparaissant comme un Soi (ātman) à celui qu’aveugle l’ignorance. Appelés aussi « agrégats d’attachement » (parce qu’ils donnent lieu à une identification en tant que « soi »), ils se décomposent en : forme ou matière (rūpa), ressentis ou sensations (vedanā), représentations mentales ou perceptions (samjñā), formations ou constructions mentales (saṃskāra) et prises de conscience discriminative (vijñāna)., quel est le corps original ? demanda un moine. -
(Terre, eau, feu, vent)[2], sensation, perception, action mentale et conscience, dit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
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Ce ne sont pas les cinq skandhaskandha
Désigne les cinq ensembles de phénomènes, mentaux ou physiques, apparaissant comme un Soi (ātman) à celui qu’aveugle l’ignorance. Appelés aussi « agrégats d’attachement » (parce qu’ils donnent lieu à une identification en tant que « soi »), ils se décomposent en : forme ou matière (rūpa), ressentis ou sensations (vedanā), représentations mentales ou perceptions (samjñā), formations ou constructions mentales (saṃskāra) et prises de conscience discriminative (vijñāna). ? -
Ce ne sont pas les cinq skandhaskandha
Désigne les cinq ensembles de phénomènes, mentaux ou physiques, apparaissant comme un Soi (ātman) à celui qu’aveugle l’ignorance. Appelés aussi « agrégats d’attachement » (parce qu’ils donnent lieu à une identification en tant que « soi »), ils se décomposent en : forme ou matière (rūpa), ressentis ou sensations (vedanā), représentations mentales ou perceptions (samjñā), formations ou constructions mentales (saṃskāra) et prises de conscience discriminative (vijñāna)., dit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
SeppōXuefeng Yicun (822–908), disciple de Deshan Xuanjian. vint au Mont Gui. Pendant qu’il y vivait, il trouva un bâton inhabituel en forme de serpent. Au verso, il était écrit : « C’est naturel et n’a pas été sculpté. »
SeppōXuefeng Yicun (822–908), disciple de Deshan Xuanjian. donna le bâton à DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai., qui dit : « Les habitants de cette montagne n’ont pas de hache pour la sculpter. »
Un moine demanda à DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. : « Où est Bouddha ? »
« Pas sans l’esprit. » lui répondit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
Le moine demanda: « Quelles furent les réalisations des ancêtres sur les deux monts[3] ? »
« Dans le Dharma, rien n’est atteint. S’il y a quelque chose à atteindre, c’est que rien n’est atteint. » répondit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
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Où vous enfuirez-vous si les troupes de Huang ChaoChao Kao.[4] arrivent ? demanda un moine.
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Dans la montagne des skandhaskandha
Désigne les cinq ensembles de phénomènes, mentaux ou physiques, apparaissant comme un Soi (ātman) à celui qu’aveugle l’ignorance. Appelés aussi « agrégats d’attachement » (parce qu’ils donnent lieu à une identification en tant que « soi »), ils se décomposent en : forme ou matière (rūpa), ressentis ou sensations (vedanā), représentations mentales ou perceptions (samjñā), formations ou constructions mentales (saṃskāra) et prises de conscience discriminative (vijñāna)., dit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai.. -
Et s’ils vous attrapent, que se passera-t-il ?
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Commandant Détresse, dit DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai..
DaianChangqing Da’an (793–883), disciple de Baizhang Huaihai. retourna au mont ŌbakuHuangbo Xiyun (?–850?), disciple de Baizhang Huaihai. à un âge très avancé et y mourut.
Une métaphore du Bouddha, semblable au Triple corps.
Les quatre éléments qui constituent la forme, le premier des cinq skandhaskandha
Désigne les cinq ensembles de phénomènes, mentaux ou physiques, apparaissant comme un Soi (ātman) à celui qu’aveugle l’ignorance. Appelés aussi « agrégats d’attachement » (parce qu’ils donnent lieu à une identification en tant que « soi »), ils se décomposent en : forme ou matière (rūpa), ressentis ou sensations (vedanā), représentations mentales ou perceptions (samjñā), formations ou constructions mentales (saṃskāra) et prises de conscience discriminative (vijñāna)..Les deux pics du Mont Shuangfeng où vivait respectivement KōninDaman Hongren (601–674), disciple de Dayi Daoxin. et DōshinDayi Daoxin (580–651), disciple de Jianzhi Sengcan.le quatrième patriarche chinois du chán.
Un bandit particulièrement sanguinaire.
Maître
Hyakujō EkaiHyakujō Ekai (749–814), disciple de Baso Dōitsu.